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Le bien-être du chat d’appartement

Si pour quelque raison que ce soit votre chat ne peut ou ne veut sortir ou si vous préférez le garder exclusivement à l’intérieur pour des raisons de sécurité, il y aura des aménagements à faire dans son environnement et ce afin de lui garantir un maximum de bien-être. Pensez que votre chat aime avoir des espaces personnels dont au moins un en hauteur d’où il peut observer sans être inquiété ainsi que des espaces de repos (un fond d’armoire, une couverture sur une chaise…). Dans votre habitation il devrait y avoir au minimum 2 bacs à litière, situés dans des endroits calmes : nombre de chats +1 ( par exemple pour 2 chats, le nombre idéal est de 3 bacs ) ou un bac par étage si votre maison en possède plusieurs. Le substrat à utiliser et la forme du bac sont variables en fonction des préférences de votre chat, certains préfèrent une litière abondante, certains aiment avoir un toit au-dessus d’eux… Des griffoirs spécialement étudiés pour les chats peuvent éviter bien des désagréments à vos meubles et tapisseries. Votre animal doit impérativement avoir un accès libre-service à des croquettes (sauf rares cas où la nourriture doit être restreinte) et à de l’eau fraîche. Et pour finir, des interactions et des moments de jeux avec vous sont primordiaux pour son équilibre psychologique et son instinct de prédation, même si durant votre absence il peut s’amuser seul avec ses jouets (que vous pouvez confectionner avec un bout de ficelle et une plume ou un vieux carton…)

Déménager avec son chat-1

Le jour du déménagement, laissez votre chat dans une pièce fermée, de préférence une chambre, avec tous ses ustensiles (couverture, bols, litière…). Videz cette pièce en dernier, une fois votre animal placé dans une cage de transport dans la voiture. Dans la nouvelle maison, réinstallez la chambre en premier puis amenez-y votre chat après avoir déposé ses ustensiles et un diffuseur de phéromones faciales félines synthétiques (Feliway©). Il peut être utile qu’un membre de la famille reste avec lui un petit moment, le temps qu’il se mette à explorer. Une fois le déménagement terminé, vous pouvez autoriser votre chat à visiter le reste de la maison en veillant bien à fermer toutes les issues extérieures. Soyez attentif à être le plus calme possible afin de signaler à votre compagnon que ce nouvel environnement est sans danger.

Déménager avec son chat-2

Il est judicieux de garder votre chat au minimum 2 semaines à l’intérieur afin qu’il s’habitue à son nouvel environnement. Essayez tant que possible de maintenir les rituels et habitudes de l’ancienne maison. Pour aider votre compagnon à apprivoiser son nouvel habitat, caressez-le délicatement avec un linge en coton, autour de sa tête et sur ses joues pour collecter son « odeur ». Ensuite, frottez le linge (à hauteur de son nez) sur les coins des portes, les murs et ses ustensiles. Répétez ce procédé chaque jour jusqu’à ce que vous observiez votre chat aller lui-même déposer son odeur en se frottant sur les objets. Pendant ce temps, continuez à utiliser un Feliway© diffuseur dans toute la maison en le changeant de pièce régulièrement. Pour amener votre chat à découvrir l’extérieur, il est impératif de ne pas le forcer, de ne pas le porter dehors. Il doit décider lui-même d’explorer, à partir d’une chatière ou d’une porte que vous veillerez à laisser ouverte au début afin qu’il puisse se réfugier à l’intérieur si quelque chose l’effraie dehors.

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Si votre nouvelle maison est proche de l’ancienne, il est fort probable que votre chat retrouve le chemin de son ancien chez-lui. Pour éviter de semer la confusion dans la tête de votre chat, il serait judicieux de demander aux nouveaux occupants et à vos anciens voisins de ne surtout pas le nourrir, de ne pas l’encourager à rester près de son ancienne habitation et de vous prévenir s’ils le voient rôder. Cette période de transition pendant laquelle votre chat va retourner sur son ancien territoire avant d’adopter le nouveau peut durer plusieurs mois. Pendant cette période, tous les éléments doivent continuer à être mis en œuvre pour l’aider à apprivoiser son nouvel environnement, comme décrits précédemment (phéromones synthétiques et naturelles…)

Traiter la Dominance de son chien (d\'après Joël Dehasse)

Certains chiens sont considérés comme « dominants » mais n’étant pas agressifs ou dangereux, leur dominance n’est pas forcément un souci. Pour autant, certains de leurs comportements (tel qu’uriner sur les meubles, voler les objets et les détruire etc.) peuvent à long terme énerver les propriétaires. Si c’est le cas il existe des solutions. La plus efficace est la participation active de l’ensemble des familiers (les personnes avec qui le chien vit au quotidien) guidés par l’aide extérieure d’un professionnel. Il suffit la plupart du temps de suivre quelques principes très simples qui sont: réduire les dangers et nuisances pour les propriétaires à l\'aide de remontrances ou de récompenses selon les réactions du chien. Faire régresser le statut du chien dans la hiérarchie de la famille.aider le chien à s’habituer à son nouveau statut et réduire son anxiété.définir les actions qui aggravaient et amélioraient la situation pour ne garder que celles améliorantes et pour finir, établir des moments consacrés à la mise en place de ces nouvelles règles.

Dysfonctions cognitives du vieux chien

Avec l’âge, le chien peut souffrir de nombreux maux physiques mais également neurologiques. Il existe entre autres une maladie neurodégénérative progressive appelée le syndrome de dysfonctionnement cognitif (SDC), due à des lésions ressemblant à celles retrouvées chez les personnes atteintes d’Alzheimer. Evidemment il est important de faire un diagnostic différentiel afin d’exclure tout autre problème (cardiaque, respiratoire, locomoteur…) qui pourrait aussi provoquer des symptômes de mal-être : baisse de l’interaction avec le propriétaire, sommeil perturbé, altération de l’appétit, augmentation de l’irritabilité, perte des comportements acquis, destructions, apparition de nouvelles peurs… En ce qui concerne le SDC, le traitement existe (thérapies comportementale, alimentaire, médicamenteuse…) mais la prévention reste très importante : un environnement stimulant a un effet neuroprotecteur primordial !!

La cohabitation entre chats

Le chat étant un animal très routinier, l’introduction d’un nouveau chat dans son territoire va perturber ses habitudes, entraînant parfois de l’anxiété. Face à l’arrivée de ce nouveau venu chez lui, votre chat peut adopter différentes attitudes : l’indifférence, l’évitement (chacun son territoire), la malpropreté, les agressions et même l’éloignement de la maison. Sa réaction dépend de nombreux facteurs tel que son expérience propre, sa socialisation…Afin de permettre au mieux la cohabitation future, il faudra lors de la première rencontre mettre les chats en présence dans une pièce assez grande avec possibilité de fuite ou de cachette, placer des phéromones apaisantes en diffuseur , ne pas intervenir même en cas de sifflements, ne laisser qu’une seule source de nourriture (Pipolino®) et ajouter un bac à litière (la règle étant de mettre 1 bac par chat + 1). Si malgré cela la cohabitation tend à être difficile, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre vétérinaire pour une consultation comportement. D’après Dr J. Hofmans.

La coprophagie

La coprophagie est un comportement adopté par les lapins et la plupart des rongeurs. C’est une activité normale quotidienne du lapin qui débute dès la deuxième ou troisième semaine de vie, quand les lapereaux commencent à ingérer une alimentation solide. Les matières fécales rondes et dures sont expulsées durant la journée alors que les fèces petites et molles, appelées caecotropes, sont excrétées plutôt durant la nuit et très tôt le matin. Les caecotropes contiennent un taux élevé de vitamines B et K, deux fois plus de protéines et la moitié de fibres par rapport aux fèces dures. Le lapin mange ces matières fécale molles directement au niveau de son anus. Cette « pseudorumination » qui amène l’alimentation à passer deux fois sur 24 heures dans le système gastrointestinal aide à l’absorption plus importante d’aliments peu digestibles.

La cystite idiopathique féline (CIF)

Les maladies du bas appareil urinaire félines (MBAUF ou plus récemment FLUTD) sont relativement fréquentes. Bien que de nombreux facteurs puissent être à l’origine des symptômes des MBAUF (cristaux, malformations…), la grande majorité des cas (55 à 69 %) sont idiopathiques (maladies ou symptômes dont on n\'a pu attribuer la cause). Le diagnostic de cystite idiopathique féline (CIF) est donc porté quand aucune autre cause ne peut être incriminée. La physiopathologie de cette CIF est mal connue mais on peut remarquer que l’affection est rencontrée plus fréquemment chez des sujets jeunes ou d’âges moyens, en surpoids, plutôt sédentaires, utilisant un bac à litière, ayant peu de possibilités de sortie, consommant un aliment sec et vivant avec d’autres chats. On pense que le stress joue un rôle majeur dans l’apparition et/ou l’aggravation de la CIF.

La hiérarchie chez le chien

Il est impossible pour un chien de ne pas être hiérarchisé. Il organise la vie de son groupe avec des règles qui définissent la place et les privilèges de chacun. Une fois chacun à sa place, les disputes sont réduites et la collaboration devient possible.Quand chacun connaît ses limites et que le cadre est sans équivoque, la vie est plus facile. La hiérarchie permet de préciser les limites et d’apaiser les membres du groupe.Si le chien n’est pas intégré comme il le serait dans une meute, il va manquer de repères et son anxiété risque d’augmenter. Il pourra émettre des comportements nuisibles, même s’il n’est pas dominant. Il est essentiel que tous les membres de la famille soient en accord sur la façon d’éduquer le chien. Quand tout le monde est d’accord, la situation est claire pour le chien.La conception de la place de l’enfant dans la famille varie d’un chien à l’autre. Une socialisation correcte au monde de l’enfant va intégrer ces enfants dans l’organisation sociale en tant qu’éléments non hiérarchisés mais intouchables parce qu’ils sont des émanations du couple dominant. Une socialisation incorrecte au monde de l’enfant entraînera un manque d’intégration des enfants dans la hiérarchie ou une intégration imparfaite et fragmentaire : l’animal considère, par exemple, qu’en présence des dominants les enfants sont intouchables, mais qu’en l’absence des dominants, ils doivent respecter les règles et se soumettre…à lui, en respetant ses prérogatives. L’évaluation correcte de la dangerosité d’un chien en présence d’enfants en bas âge est un problème très délicat.Réf : Mon chien est-il dominant ? Dr Joël Dehasse, vétérinaire comportementaliste.

A propos de nous

Situé à l’entrée du stade de Bielmont, à 2 minutes en voiture du Palais de Justice et du grand hôpital (CHPLT), desservi par les bus 294, 295, 390, 393, 395, 705 et 708, le centre vétérinaire vous accueille du lundi matin au samedi après-midi.

Adresse

Centre Vétérinaire Abyssin Place d'Arles 4 à 4800 Verviers

Email

mesveterinaires@gmail.com