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Stérilisation et identification obligatoire de tous les chatons/chats donnés ou vendus à partir du 01/09/14 même par les particuliers

Le Service Public Fédéral lance une grande campagne de sensibilisation pour la stérilisation des chats et des chattes (www.adopteraurefuge.be)! Leur point de vue concerne uniquement la prolifération de l’espèce. Même si vous avez des connaissances prêtes à adopter les chatons, certains de ceux-ci trouveront difficilement acquéreur et finiront peut-être dans un refuge ou alors, appréciés dans leur jeune âge, seront abandonnés un peu plus tard par un adoptant qui ne se rendait pas compte des désagréments que peut parfois engendrer un chat (poils, griffures, allergies, frais…). Les chiffres de l’étude en disent long: avec un seul couple de chats, ce sont 200 chatons après 3 ans et 5000 après 5 ans. Mais la stérilisation est très avantageuse également d’un point de vue médical. Un chat stérilisé est moins susceptible de se battre et de revenir avec des blessures, des abcès ou, pire, avec ces maladies virales inguérissables qui se transmettent lors des bagarres pour le Sida ou par simple contact salivaire pour la Leucose. La pilule quant à elle n’est pas sûre à 100% pour empêcher les naissances et de plus est très dangereuse pour la santé de la chatte. Il est établi qu’un chat stérilisé a une espérance de vie plus longue que son homologue entier (chats et chattes).

L’hyperoestrogénisme de la furette

La furette est une espèce mono-oestrienne (un cycle par an d’une durée de 120 jours) mais qui n’ovule que lorsqu’elle est saillie par un mâle. La femelle reste donc en chaleur jusqu’à l’accouplement. Quand les chaleurs apparaissent les ovaires sécrètent des hormones que l’on appelle les oestrogènes. Chez le furet, les oestrogènes sont produits jusqu’à qu’il y ait accouplement. Les symptômes de l’hyperoestrogénisme sont principalement ; une perte d’appétit, une léthargie, une fatiguabilité, une pâleur, une perte de poil symétrique et bilatérale, un gonflement et un écoulement au niveau de la vulve. La quantité trop importante de ces hormones peut être dangereuse pour l’animal, car elles ont un effet sur la moelle osseuse responsable d’une diminution du nombre de plaquettes, de globules blancs et de globules rouges qui peuvent être fatal pour l’animal. Pour traiter de même que pour prévenir la pathologie, une ablation de l’utérus et des ovaires devra être envisagée.

Les idées reçues : la première portée « obligatoire »

Vous venez d’acquérir une chienne, et vous désirez la faire stériliser. Soit c’est un choix personnel, soit sur (très bon) conseil de votre vétérinaire. Mais vous avez également entendu dire qu’il était bon pour la chienne d’avoir au moins une portée, qu’elle connaisse le bonheur d’être maman une fois dans sa vie. Attention aux idées reçues, la gestation, la mise-bas et le sevrage des chiots sont pour la mère autant de stress comportementaux qu’organiques, qu’ il vaut mieux éviter s’ils ne sont pas nécessaires. Une chienne ne sera ni plus équilibrée, ni plus facile à éduquer (certainement pas) après une mise-bas. De plus en faisant stériliser une femelle après une portée et donc après les premières chaleurs, on perd une grosse partie du bénéfice de l’opération. Les risques de tumeurs mammaires à l’âge adulte sont plus importants que lors d’une stérilisation précoce. Évitez une portée inutile sauf si celle-ci est désirée de tous, et que les futurs chiots ont déjà acquéreur. Sinon, penser à tous ceux qui vous attendent derrière les grilles de la SPA.

La castration du chat

La stérilisation du chat mâle est un acte courant réalisé sous anesthésie, la plupart du temps chez les chatons âgés de 5 à7 mois. Elle a plusieurs avantages non négligeables : une forte diminution de l’odeur d’urine et du comportement de marquage, une moindre propension à l’exploration et à la défense du territoire et parallèlement, une diminution des fugues et des bagarres avec les autres chats qui, on le sait, amènent blessures, abcès et permettent la transmission de maladies mortelles telles que la leucose et le sida (rem. : le sida du chat n’est pas transmissible à l’homme). N’oublions pas, le chat castré est évidemment incapable de se reproduire et de « disséminer » dans la nature de nombreux chatons non désirés qui terminent malheureusement souvent abandonnés ou tués. Avec la castration, le statut hormonal du chat change et les conséquences les plus notables sont une augmentation de la consommation alimentaire et donc de la masse corporelle. Ces conséquences sont évitées à coup sûr si l’alimentation est adaptée : votre chat n’encourra donc pas les risques liés à l’obésité que sont, entre autres, le diabète et les troubles cutanés. Beaucoup d’avantages pour un acte rapide, non douloureux et peu onéreux.

La castration du chiot partie 1

Vous être l’heureux maître d’un adorable chiot mâle et vous hésitez à le faire castrer? Voici quelques arguments qui pourraient vous aider à faire votre choix: il faut savoir que le chien \"entier\" sera essentiellement guidé par ses hormones (surtout à proximité de femelles en chaleur !) et cela aura des conséquences pour votre vie de famille. Le risque de fugue (pour trouver une « compagne » repérée à des kilomètres à la ronde par exemple) est considérablement augmenté, avec les dangers que cela comporte : intrusion chez d’autres personnes, accidents de la route, bagarres,... Le mâle non castré aura plus facilement une « tendance dominante», pourra aboyer plus facilement et il marquera son territoire (donc l\'intérieur de votre maison, votre jardin, le cabinet du vétérinaire,...) par des jets d’urine fréquents et malodorants.

La castration du chiot parti 2

Au niveau de sa santé, il existe 80% de probabilités pour qu’il développe, à l’âge adulte, une hypertrophie (gonflement anormal) de la prostate. D’autres problèmes comme des tumeurs des testicules (cancéreuses ou non) ou une hernie périnéale pourront apparaitre et la castration sera alors inévitable, à un âge plus avancé et donc avec plus de risques. Sachez enfin que le chien n’a aucune conscience de son «état», il ne sera pas malheureux d’avoir été castré, ce sentiment étant purement humain! N’hésitez pas à contacter votre vétérinaire pour d’autres informations à ce sujet.

La mise-bas chez la chatte partie 1

La gestation est de 63 à 65 jours à partir du dernier accouplement. A environ sept semaines de gestation, la femelle commence à chercher un « nid », un endroit calme et convenable pour accoucher. La mise-bas débute lors des premières contractions utérines qui ne sont visibles que par un changement de comportement de la chatte : elle est plus agitée, se lèche (suite à la présence d’écoulements vulvaires) et peut avoir des vocalisations plus fréquentes que d’habitude. La seconde phase, dite de délivrance, est accompagnée des contractions utérines visibles à travers les contractions abdominales. Elle dure quelques heures (en fonction de la primiparité ou de la multiparité de la chatte et en fonction de la taille de la portée). D’après G. Bassu pour le GERC (groupe d’étude et de recherche en comportement).

La mise-bas chez la chatte partie 2

Les chatons arrivent (en général mais pas toujours) dans une poche que la chatte s’empresse, le plus souvent, de couper pour en faire sortir son petit. Un nettoyage presque compulsif a lieu après, qui sert à couper le cordon ombilical et à stimuler la respiration du chaton en éliminant les mucosités et le liquide présent dans les poumons, le nez et la bouche. Ensuite, la mère mange le placenta qui, contrairement à une croyance populaire, n’est indispensable ni à la nutrition de la mère ni à la reconnaissance du chaton par la mère. C’est un reflexe gardé de leurs ancêtres sauvages qui devaient effacer toute trace de naissance, afin de protéger les petits d’éventuels prédateurs. Le plus souvent d’ailleurs, les chattes ayant ingéré les placentas les revomissent ou présentent de la diarrhée. D’après G. Bassu pour le GERC (groupe d’étude et de recherche en comportement).

La physiologie sexuelle de la chienne

Chez la chienne, l’apparition des premières chaleurs a lieu entre 6 et 15 mois. L’âge est variable selon les races et les individus, les petites races étant plus précoces que les grandes. Le cycle de la chienne se divise en 4 phases. La première partie des chaleurs est appelée pro-oestrus et dure de 5 à 15 jours : les pertes sanguines sont abondantes, la femelle attire le mâle mais ne l’accepte pas. La deuxième partie, l’oestrus, dure de 3 à 8 jours. La femelle accepte le mâle, la vulve est gonflée, les pertes vulvaires deviennent petit à petit plus séreuses. C’est la période de l’ovulation. Le metoestrus est la phase où le corps jaune ovarien sécrète de la progestérone, que la chienne soit gestante ou non. Cette phase dure de 60 à 65 jours. Et enfin la dernière période, l’anoestrus, est celle du repos ovarien et utérin. Elle dure jusqu’au prochain cycle, jusqu’au nouvel proestrus.

A bas la pilule pour les chattes !!!

La pilule, utilisée chez la chatte pour empêcher les chaleurs, est un petit comprimé simple d’utilisation et d’apparence banale mais qui peut avoir de très graves conséquences sur la santé et la vie de votre animal. Ce progestatif de synthèse augmente de façon significative et importante le pourcentage de tumeurs mammaires et a des effets extrêmement délétères sur l’utérus. Dans la majorité des cas, ces tumeurs seront malignes (cancer). De plus, si votre chatte est pleine sans que vous le sachiez (par exemple parce qu’elle a recraché son comprimé) et que vous continuez à lui donner la pilule, le problème le moins \"grave\" qu’elle encourt est de donner naissance à des chatons atteints d’un syndrome de féminisation mais le plus souvent, les chatons ne naissent pas vivants, mais meurent, momifiés dans l’utérus. Parfois aussi les petits se décomposent et créent une infection de l’utérus appelée métrite. La stérilisation est le moyen le plus sûr d’empêcher votre chatte d’avoir des petits et des troubles hormonaux. C’est une opération effectuée régulièrement par votre vétérinaire, réalisée sous anesthésie générale et qui vous apportera la tranquillité et la sécurité pour toute la durée de la vie de votre chatte.

La stérilisation de la chienne et les tumeurs mammaires

La stérilisation chez la chienne ne présente que des avantages pour sa santé et ce quel que soit son âge. Elle a pour effet d’empêcher les grossesses non désirées, les lactations de pseudogestation (appelées aussi grossesses nerveuses), les métrites (infection de la matrice) mais aussi et surtout de prévenir l’apparition des tumeurs mammaires, à des degrés divers en fonction de l’âge de l’opération. En effet pour obtenir un risque de tumeurs mammaires de 0.05 à 0.5 % il est nécessaire de stériliser la chienne AVANT SES PREMIERES CHALEURS. Entre les premières et les deuxièmes chaleurs, le risque monte à 5%, entre les 2èmes et les 3èmes, on atteint 25%. Au-delà des troisièmes chaleurs la stérilisation n’a plus vraiment d’effet préventif sur l’apparition de nouvelles tumeurs mais bien dans le ratio tumeur bénigne-tumeur maligne. C\'est-à-dire qu’une chienne stérilisée, même tardivement, aura plus de chances, si elle fait des tumeurs, que celles-ci soient bénignes ou si elles sont malignes de présenter un grade de malignité moins élevé. (Taux d’agressivité, risques de récidives et de métastases).

Pourquoi les chiennes font-elle des montée de lait ?

Ancestralement dans la meute de chiens les couples dominants ont la priorité sur s’accouplement et le fait d’avoir une portée. Certaines femelles du groupe, stimulées par la vue des nouveau-nés, avaient des montées de lait communément appelée lactations nerveuses. Se comportement, bien qu’involontaire, permet d’augmenter la survie des petits et ainsi celle de la meute. En effet, même si la portée est importante, plusieurs mères nourricières pourront prendre le relais de la tétée. Dans nos foyers, loin de l’état sauvage, de nombreuses chiennes gardent se comportement et des lactations peuvent naître de la vue d’un chiot, d’un chaton ou spontanément après les chaleurs. Si votre chienne paraît anxieuse, pousse des gémissements, transporte ses jouets en les « maternant » , regardez ses mamelles, il y a certainement du lait ! Si c’est le cas, il faut arrêter le processus rapidement avec des produits spécialisés et quelques conseils pratiques. Les montées de lait de sont pas anodines (prochain article). Consultez votre vétérinaire.

Le pyomètre

Le pyomètre est une infection de l’utérus (métrite). Il peut être à col fermé ou à col ouvert. Dans ce dernier cas, le pus s’écoule par la vulve. Le pyomètre apparaît rarement chez les chattes mais assez fréquemment chez les chiennes, généralement de plus de 7 ans. Chez les chiennes plus jeunes, cette infection est due à l’emploi de progestagènes ou à la présence de kystes folliculaires sur les ovaires. C’est une pathologie grave pouvant conduire à la mort de l’animal si elle n’est pas traitée. Elle associe la présence de bactéries (le plus souvent des bactéries de la flore normale du vagin) et une composante hormonale. La progestérone, lors de chaque période de chaleurs, stimule le développement de l’endomètre (paroi de l’utérus) qui conduit à la formation de « cryptes » où les bactéries peuvent aller se loger. Le traitement antibiotique est une solution temporaire qui n’empêchera pas la récidive. Le seul traitement efficace et définitif est l’ablation chirurgicale de l’utérus et des ovaires.

Les métrites de la chienne

La métrite après chaleurs est une pathologie qui concerne 20% des chiennes de plus de 8 ans. Elle est diagnostiquée le plus souvent 3 à 6 semaines après les chaleurs. Elle se caractérise par des sécrétions utérines purulentes. Cette affection est grave puisqu’elle ne tend jamais à guérir spontanément et qu’en l’absence de traitement elle évolue toujours vers la mort de l’animal. Cette pathologie touche toutes les races et peut avoir comme origine des troubles endocriniens (hyperplasie glandulokystique de l’utérus, métrorragies) ou des traitements hormonaux mal gérés (interruption de chaleurs, avortements…). Les symptômes sont variables : si le col est ouvert les sécrétions s’écoulent par la vulve et le premier signe est souvent un léchage important de la région génitale. Si le col est fermé les sécrétions s’accumulent dans l’utérus ce qui est évidemment impossible à diagnostiquer par le propriétaire. Les toxines bactériennes ont dès lors bien le temps d’agir et de provoquer une intoxination de tout l’organisme (problèmes rénaux, hépatiques…). La chienne est moins en forme, présente une baisse d’appétit, une augmentation de la prise de boisson… Heureusement cette pathologie tend à disparaître puisque la plupart des chiennes sont à présent stérilisées.

Les problèmes prostatiques du chien

La prostate est une glande formée de deux lobes entourant l’urètre au niveau du col de la vessie. Au-dessus d’elle on retrouve le rectum. En fonction de l’âge de l’animal sa position varie : à partir de la puberté, elle tend de plus en plus à sortir de l’espace pelvien (bassin) et à se retrouver dans l’abdomen. Elle est sous dépendance hormonale (testostérone, prolactine). Tout comme l’homme, le chien peut souffrir de pathologies prostatiques : hyperplasie non tumorale pouvant favoriser une infection (prostatite) et certains kystes, tumeurs, calculs, hémorragies… Tout chien mâle non castré est susceptible de développer un de ces problèmes, surtout en vieillissant. La castration est souvent conseillée. Les symptômes d’une atteinte prostatique sont nombreux et variés, en fonction de la pathologie et de la gravité du problème : sang dans les urines, difficultés à uriner, constipation, boiterie, hyperthermie, septicémie, ou éventuellement une cystite infectieuse. L’état général du chien atteint peut vite dégénérer.

Les testicules ectopiques

A l’âge de 4 mois, les deux testicules de votre chien doivent se trouver à leur place définitive c’est-à-dire le scrotum. Avant cet âge ils peuvent jouer au « yoyo » et ne pas toujours être présents dans les bourses. A la naissance ils se situent dans la cavité abdominale et doivent alors parcourir un trajet de descente vers la paroi ventrale de l’abdomen, passer l’anneau inguinal puis se frayer un chemin sous la peau pour arriver à destination. Chez certains animaux un testicule (voire deux mais c’est beaucoup plus rare) ne finit pas dans le scrotum, on parle alors de testicule ectopique. Il peut être sous la peau ou encore dans l’abdomen. C’est une tare qui a un caractère héréditaire c’est pourquoi les chiens avec un testicule ectopique ne devraient pas être mis à la reproduction et que ceux avec pedigree ne seront pas confirmés. Hormis l’aspect esthétique il existe aussi un côté médical non négligeable : les testicules ectopiques sont plus susceptibles de devenir tumoraux (13 fois plus pour le sertoliome) et plus vite qu’un testicule « normal » (âge moyen de 7 ans à la place de 11). La castration bilatérale est vivement recommandée.

Dosage hormonaux et reproduction chez la chienne

La chienne tout comme la femme a un cycle hormonal bien établi et répétitif (en dehors de pathologies éventuelles). Les hormones sexuelles de la chienne étant responsables de tumeurs mammaires, infections de l’utérus et lactations nerveuses il est vivement conseillé de faire stériliser toute chienne non destinée à la reproduction. Si une gestation est néanmoins désirée, pour en augmenter les chances plusieurs méthodes existent : accouplement quotidien durant la période d’ovulation, suivi par frottis vaginaux ou suivi par dosages de la progestérone. La dernière méthode s’avère de loin la plus sûre et la plus fiable mais nécessite plusieurs prises de sang avec envoi à un laboratoire spécialisé dans les analyses vétérinaires. En fonction des valeurs obtenues votre vétérinaire est capable de vous indiquer le moment opportun pour une saillie ou une insémination artificielle. La gestation peut elle-aussi être diagnostiquée : par dosage d ‘une hormone produite principalement par le placenta dès la 3ème semaine de gestation. Ce test est néanmoins plus fiable s’il est réalisé à partir du 25ème jour. Et enfin, un dosage de la progestérone en fin de gestation peut vous indiquer la date de mise-bas bien que dans ce cas, une prise de la température rectale s’avère tout aussi sûre et bien moins coûteuse.

Une portée pour éviter les cancers ?

Une idée fausse assez répandue est celle concernant les portées et les troubles hormonaux chez la chienne. De nombreux propriétaires pensent qu’il est important pour leur chienne d’avoir au moins une portée et ce afin d’éviter plus tard les infections de la matrice, les lactations nerveuses et les tumeurs mammaires. Erreur. Certaines chiennes n’auront jamais de montée de lait alors qu’elles n’ont pas eu de chiots et d’autres souffriront de lactation nerveuse même après plusieurs portées. Les infections de la matrice (métrite et pyomètre) et ces montées de lait ne se retrouvent que chez les chiennes non stérilisées. Quant aux tumeurs mammaires, le risque d’en développer est presque nul quand la chienne est stérilisée AVANT ses premières chaleurs. Le bénéfice d’une stérilisation est toujours très très important ensuite mais il faut savoir que les risques de tumeurs augmentent avec le nombre de chaleurs que la chienne a déjà eu. Il n’est jamais trop tard pour faire stériliser son animal, n’hésitez pas à en parler avec votre vétérinaire.

Utilisation de médicaments durant la gestation

La gestation entraîne des modifications de l’efficacité (diminution ou augmentation en fonction des substances) des médicaments suite à différentes variations métaboliques et physiologiques : variation du pH de l’estomac, augmentation du volume sanguin, de la filtration au niveau rénal, diminution de l’activité des enzymes hépatiques… Certains médicaments peuvent entraîner des malformations du fœtus (fente palatine, bec de lièvre), des insuffisances rénales, un retard du travail lors de la mise-bas, des troubles de la croissance osseuse… Même l’administration à la mère d’un simple vermifuge ou d’une pipette antipuces peut se révéler toxique pour le fœtus. Ne donnez aucun traitement à votre chatte ou votre chienne durant la gestation ou l’allaitement sans demander l’avis à votre vétérinaire.

A propos de nous

Situé à l’entrée du stade de Bielmont, à 2 minutes en voiture du Palais de Justice et du grand hôpital (CHPLT), desservi par les bus 294, 295, 390, 393, 395, 705 et 708, le centre vétérinaire vous accueille du lundi matin au samedi après-midi.

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